Jouer Chopin sur pianoforte, c’est tendance !

L'unique photographie de Chopin, datée de 1848
Une intégrale de l’œuvre pour piano de Frédéric Chopin est en cours d’édition par l’Institut Frédéric Chopin en vue des festivités prévues pour le bicentenaire de sa naissance en 2010. Le noble établissement polonais l’a sobrement intitulée “The Real Chopin“, enregistrement sur instrument d’époque oblige : pianoforte Erard et Pleyel d’origine pour le soliste, avec orchestre du XVIIIe siècle pour les concertos et autres œuvres pour orchestre. Attention, le son n’a rien à voir avec nos pianos modernes : plus doux mais un peu sec (voire métallique) et les aigus sont écrasés.
On y retrouve donc le son feutré du piano de nos grands-mères et on oublie vite le Yamaha du salon (quand salon il y a, sans parler du piano), dont la sonorité large et brillante ne sert à rien dans 15 m2 à Paris, si ce n’est se fâcher avec les voisins.
Dans CLASSICA et sur le site qobuz, vous pouvez retrouver (ou retrouverez, tout n’est pas publié) les critiques de quelques disques de cette collection, rédigées par mes soins :
NIFCCD 007.
24 Etudes Op. 10 & Op. 25.
Tatiana Shebanova.
2009.
Lire la critique de ce disque sur ce blog !
NIFCCD 005.
Waltzes, Barcarola, Berceuse, Ecossaises
Tatiana Shebanova.
2009.
NIFCCD 011.
Janusz Olejniczak.
2009.
Polonaises in F sharp minor op. 44, in A major op. 40 No. 1, in A flat op. 53, Nocturnes, Mazurkas
N’hésitez pas à laisser vos avis sur ces enregistrements.
À noter également que le musée de la musique à Paris proposera une exposition temporaire sur Chopin avec des documents d’époque, du 9 mars au 6 juin 2010 en coproduction avec la Bibliothèque Nationale de France. A ne pas manquer, sans doute.
Et enfin, mon reportage sur Philippe Jolly, fabriquant de pianoforte à Paris, peut en toute modestie apporter un peu d’eau au moulin, dans cette histoire de pianoforte.
Arnaud Drillon




Bonjour,
J’ai visité ce site, l’ai trouvé intéressat et j’ai creé un lien à partir de mon blog (Notes sur la musique “classique”, lbenon.unblog.fr) que je vous invite à lire à l’occasion. Bonne continuation!