De la vie, du piano et des larmes

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Frédéric Chopin
(1810-1849)
Nocturnes (volume 1)
Luis Fernando Pérez (piano)
Mirare MIR111. 2010. 54′33
Note choc

Oui, il y a eu récemment les Nocturnes de Nelson Freire au vrai « beau son », véritable cantabile pianistique.

Oui, il y a eu, il y a longtemps, les Nocturnes d’Arrau, auxquels on s’est tant habitués - même si Chopin, lui, ne les a sans doute pas écrit pour être joués ainsi.

Et puis, il y a tous les autres, innombrables, géniaux, proches, lointains, si nombreux que les citer ne sert à rien… auxquels il faut maintenant rajouter un petit dernier : le jeune pianiste espagnol Luis Fernando Pérez, 33 ans. Un choc.  Après de remarquables sonates de Soler, Luis Fernando Pérez honore Chopin avec des Nocturnes pétris de rêves et d’émotions. Ils respirent tout ce qu’ils savent, chantent, brillent, et Luis Fernando Pérez nous fait rêver. Dommage que la prise de son soit si froide !

La critique de ce disque est parue dans le magazine CLASSICA de juin 2010 et disponible en ligne, sur le site de CLASSICA.

Et dans un tout autre répertoire (De Falla), avec de l’image et du son :
Olé !


A.D.

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